Penny Serenade (1941)
décembre 31st, 2008 @ 15:17

… le film commence avec l’image d’une femme qui écoute un disque, puis se souvient… D’autres disques lui rappellent les moments de son existence jusqu’à un jour trop triste.

Penny Serenade, La chanson du passé est un film de 1941, réalisé par George Stevens (avec qui Cary Grant tournera plusieurs fois). Un homme et une femme se rencontrent dans un magasin de disques ; ils se marient ; la femme perd son enfant non encore né ; ils en adoptent un, qui mourra lui aussi. Ils s’éloignent l’un de l’autre, ne pouvant surmonter à deux cette douleur. Mais… vous devinez qu’ils finiront in extremis par se retrouver, autour d’un autre orphelin en quête de parents, car, décidément, la vie n’est pas chienne jusqu’au bout. Du moins, dans la fiction, qui recouvre des trésors de consolations pour le genre humain.

Ma passion brutale pour Cary Grant n’est plus un secret. J’ai revu Penny Serenade. Par bribes. Ce n’est pas un très bon film, c’est certain (sûrement qu’il dépasse la dose non mortelle de guimauve et il est un tantinet invraisemblable), mais il y a quelques jolis instants, pris à la volée. Et même une scène qui est peut-être une des meilleures tournées par Cary Grant.

Être embrassée pour la première fois par Cary Grant doit être une expérience mémorable.

Un homme si grand et une femme si petite. Ils ont de l’allure, n’est-ce pas ? J’aime la manière dont il tient le carton de disques sous son bras. J’aime son allure dégingandée et malgré tout gracieuse. Il y a dans ce geste quelque chose qui m’émeut. Certes, je pleure souvent.


J’aime au-delà du dicible les délicates rides au coin des yeux de Cary. Ne me demandez pas ce qui me prend. J’ai toujours été amoureuse de lui. Avoir le coup de foudre pour un type mort lorsque j’avais douze ans n’est pas commun ! Cela ferait un bon livre. Peut-être.

Mon cher Cary, je vous aime.

Filmographie
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